Mamzelleg » Gastronomie » Panettone : la brioche de Milan qui a conquis le monde des fêtes

À première vue, c’est un dôme doré qui sent l’orange confite et la vanille. À la coupe, une mie filante, alvéolée, presque mousseuse, qui s’étire en longs filaments quand on tire dessus. Voilà ce qu’est le panettone, le gâteau de Noël emblé… pardon, le gâteau de Noël que toute l’Italie sort sur la table dès la première semaine de décembre. Et qu’on retrouve désormais dans les boulangeries françaises, les épiceries fines et les rayons des grandes surfaces, sous toutes ses formes.

Le panettone, c’est avant tout une histoire de patience. Une pâte qui lève pendant 20 à 36 heures, parfois plus chez certains artisans. Un levain naturel entretenu comme un trésor de famille. Des fruits confits qu’on macère dans le rhum ou le marsala. Pas étonnant qu’on parle d’un dessert qui demande presque autant de temps qu’une recette de grand-mère… mais qui en vaut la peine.

Cet article fait le tour complet de la question. D’où vient ce gros pain milanais, comment on le reconnaît, comment le choisir entre artisanal et industriel, comment le déguster, et surtout comment se lancer dans une recette maison sans abandonner au troisième pétrissage.

D’où vient vraiment le panettone (et pourquoi on dit « pain de Toni »)

Le mot lui-même raconte déjà une partie de l’histoire. Panettone vient de l’italien panetto, qui désigne un petit pain. On y ajoute le suffixe augmentatif -one, qui veut dire « gros ». Littéralement : un gros pain. Pas très glamour quand on le dit comme ça, mais à Milan au XVe sièclé, ça voulait dire beaucoup. Les boulangers fabriquaient deux types de pains : le pan de mej, fait de millet, pour le peuple, et le micca, blanc et raffiné, réservé à la noblesse. Sauf le jour de Noël. Ce jour-là, et ce jour-là seulement, tout le monde avait droit au même pain : le pan di scior, le pain des seigneurs, fait de pur froment, enrichi de beurre, de miel et de raisins muscat d’Alexandrie. Une rare égalité gastronomique, offerte par les boulangers à leurs clients.

La légende la plus célèbre, elle, se passe à la cour de Ludovic Sforza, duc de Milan. Le cuisinier officiel devait préparer un dessert grandiose pour le banquet de Noël. Catastrophe : le gâteau brûle au four. Désespoir en cuisine. C’est alors qu’un jeune marmiton nommé Toni propose de servir un pain enrichi qu’il avait préparé pour lui, avec ce qu’il avait sous la main : farine, beurre, œufs, écorce de cédrat, raisins secs. Les invités adorent. Le duc demande le nom du gâteau, le cuisinier répond, en dialecte lombard, l’è ‘l pan del Toni (c’est le pain de Toni). Le pan del Toni est devenu panettone. Voilà pour la légende. Les historiens, eux, mentionnent la première trace écrite du panettone dans un registre de dépenses de 1599 du collège Borromeo de Pavie. Et la première recette imprimée date de 1853, dans le Nuovo cuoco economico milanese de Giovanni Felice Luraschi.

Le panettone tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec sa forme haute et son dôme bombé, est plus récent. Il date de 1919. Cette année-là, un certain Angelo Motta lance sa marque à Milan et impose trois levées successives sur près de 20 heures, ce qui donne enfin cette texture aérienne qui fait sa signature. Quelques années plus tard, Gioacchino Alemagna reprend la recette et fonde Alemagna. Vergani suit en 1944. Trois noms qui ont fait du panettone un produit industriel, démocratisé, vendu partout en Italie après la guerre. Aujourd’hui, ces marques appartiennent au groupe Bauli, basé à Vérone. Drôle de pirouette quand on sait que Vérone est la ville rivale de Milan en matière de gâteau des fêtes.

Ce qui fait l’âme d’un vrai panettone

Visuellement, on le repère tout de suite. Hauteur de 12 à 15 cm pour un diamètre d’environ 18 cm, forme de dôme arrondi sur le dessus, croûte cuivrée parfois fendue en croix, et une couleur jaune profond à l’intérieur grâce aux jaunes d’œufs. Mais ça, c’est juste l’enveloppe.

Le vrai panettone repose sur trois piliers techniques que peu de gâteaux occidentaux exigent ensemble.

Premier pilier : le lievito madre, le levain naturel italien. C’est une pâte fermentée vivante, entretenue depuis des années, voire des décennies, dans certaines pâtisseries milanaises. Il donne au panettone son acidité légère et sa longue conservation (un panettone artisanal tient 30 à 45 jours). Sans lui, on obtient une brioche aux fruits confits. Bonne, certes, mais pas un panettone.

Deuxième pilier : la longue fermentation. Comptez 20 heures minimum entre la première pousse et le passage au four. Les meilleurs pâtissiers vont jusqu’à 36 ou 48 heures, en trois pousses successives à températures contrôlées. C’est ce qui développe les arômes complexes (un nez de beurre, d’agrumes confits, de miel) et qui donne cette mie ultra-aérée qu’on peut effilocher comme du fil.

Troisième pilier : les ingrédients. Beurre frais (jamais de matière grasse végétale dans un vrai panettone), œufs en grande quantité (souvent 7 à 10 jaunes pour 500 g de farine), zestes d’orange et de citron non traités, vanille de Madagascar, raisins secs sultanines, fruits confits maison (cédrat, orange, citron). Certains artisans trempent leurs raisins dans du marsala doux pendant 24 heures. Et pour la touche finale, beaucoup ajoutent un glassa, ce glaçage croustillant aux amandes, sucre et blanc d’œuf qu’on retrouve sur les panettones piémontais.

À noter : depuis 2005, un décret italien protège la dénomination « panettone ». Pour porter ce nom légalement en Italie, un produit doit respecter une recette précise (au moins 16 % de beurre, 4 % de jaune d’œuf, 20 % de fruits confits et raisins, etc.). Une protection qui ressemble à celle des AOC françaises, mais pour un gâteau.

Panettone artisanal ou industriel : comment ne pas se tromper

Panettone artisanal ou industriel : comment ne pas se tromper

Dans les rayons, deux mondes coexistent. D’un côté, les grandes marques (Bauli, Motta, Alemagna, Galup, Maina) à 8 à 15 euros le kilo. De l’autre, les panettones artisanaux qui peuvent grimper à 40, 60 voire 90 euros le kilo. Comment trancher ?

Quelques repères simples qui ne trompent pas.

Regardez la liste des ingrédients en premier. Un panettone honnête contient : farine, beurre, œufs (et jaunes d’œufs séparés), sucre, levain naturel ou levure de boulanger, sel, fruits confits, raisins, zestes d’agrumes. Si vous voyez de l’huile de palme, de la margarine, des arômes artificiels, des conservateurs (E202, E211…) ou de la levure chimique, c’est qu’on a remplacé la patience par la chimie. Reposez la boîte.

Pressez-le doucement. Un bon panettone reprend sa forme quand on relâche la pression. S’il reste écrasé, la mie n’est pas assez aérée, et probablement trop chargée en additifs.

Sentez par-dessus l’emballage. Les panettones artisanaux dégagent un parfum prononcé d’agrumes confits et de beurre, même fermés. Les industriels sentent souvent la vanilline de synthèse, plus sucrée, plus uniforme.

Vérifiez la durée de conservation. Un panettone artisanal au levain se conserve 30 à 45 jours, rarement plus. Si vous voyez « à consommer avant juin » sur un panettone acheté en novembre, c’est qu’il est bourré de conservateurs.

Prenez en main et soupesez. Un bon panettone de 1 kg pèse vraiment 1 kg, et la croûte doit être souple et un peu collante. Une croûte sèche et un poids « léger » trahissent un produit trop levé chimiquement.

Quelques noms qui valent le détour si on veut découvrir l’artisanal : Iginio Massari à Brescia (considéré comme le maître absolu), Olivieri 1882 à Arzignano, Loison à Vérone, Roy Fares (oui, un Suédois qui fait du panettone primé), ou en France les pâtisseries Cova, Princi et certains MOF comme Yann Couvreur ou Christophe Michalak qui sortent leur version chaque année.

Recette maison : se lancer sans paniquer

Soyons honnêtes : faire un vrai panettone chez soi, sans lievito madre et sans étuve, c’est compliqué. Mais une version simplifiée à la levure de boulanger reste tout à fait possible et donne un résultat très convaincant. Comptez deux jours de travail intermittent, pas un week-end entier non plus.

Ingrédients pour un panettone d’environ 1 kg

  • 500 g de farine de force (T45 forte ou farine spéciale brioche, idéalement avec un W de 350+)
  • 110 g de sucre en poudre
  • 8 g de sel fin
  • 20 g de levure de boulanger fraîche (ou 7 g de levure sèche active)
  • 5 œufs moyens à température ambiante
  • 120 ml de lait entier tiède
  • 150 g de beurre doux ramolli (jamais fondu)
  • 1 cuillère à café de vanille en gousse grattée
  • Le zeste d’une orange et d’un citron non traités
  • 150 g de raisins secs sultanines
  • 80 g de fruits confits en dés (orange, citron, cédrat)
  • 40 ml de rhum ambré ou de marsala doux
  • 1 jaune d’œuf + 1 cuillère à soupe de lait pour la dorure

Les étapes pas à pas

Veille au soir : faites tremper les raisins et les fruits confits dans le rhum tiède. Mélangez la levure avec 50 ml de lait tiède et 2 cuillères à soupe de farine prélevées sur les 500 g. Couvrez et laissez fermenter 1 heure à température ambiante, puis transvasez au frigo pour la nuit. Vous obtenez un pré-ferment qui imitera grossièrement le lievito madre.

Jour J au matin : dans le bol du robot équipé du crochet, mélangez la farine restante, le sucre, le sel, le pré-ferment et le reste du lait. Pétrissez 5 minutes à vitesse lente. Ajoutez les œufs un par un sans cesser de pétrir. Incorporez la vanille et les zestes. Une fois la pâte lisse et élastique (15 à 20 minutes au total), ajoutez le beurre en petits morceaux, toujours en pétrissant, jusqu’à pleine incorporation. Versez enfin les fruits confits et les raisins égouttés. Couvrez et laissez pousser 4 à 5 heures à 26 °C (dans le four éteint avec la lampe allumée, c’est parfait).

Façonnage : dégazez la pâte, formez une boule lisse en serrant bien la surface, et déposez dans un moule à panettone en papier de 18 cm. Couvrez et laissez pousser une deuxième fois 4 à 6 heures, jusqu’à ce que la pâte arrive à 2 cm du bord du moule. Patience, c’est long.

Cuisson : incisez le dessus en croix avec une lame fine, posez une noisette de beurre au centre, dorez à l’œuf. Enfournez à 175 °C en chaleur tournante pendant 45 à 50 minutes. La température à cœur doit atteindre 92 à 94 °C. Si le dessus brunit trop vite, recouvrez de papier alu.

Refroidissement à l’envers : c’est l’étape que beaucoup oublient. Plantez deux longues brochettes au bas du panettone et suspendez-le tête en bas pendant au moins 6 heures. Sans ça, la mie retombe et vous obtenez une brique. C’est physique, pas de mystère.

Les variantes qu’on trouve aujourd’hui en boutique

Le panettone milanais classique reste la référence, mais le marché s’est ouvert à mille déclinaisons depuis vingt ans. En voici quelques-unes qui méritent vraiment qu’on y goûte :

VarianteParticularité
Panettone au chocolatPépites de chocolat noir à la place des fruits confits (ou en plus)
Panettone glacéAvec le *glassa* piémontais aux amandes et au sucre
Panettone à la crèmeFourré de crème pâtissière, mascarpone ou zabaglione
Panettone aux marronsCrème de marron et brisures de marrons glacés (très Noël)
Panettone pistachePâte de pistache de Bronte (Sicile) en cœur ou en glaçage
Panettone amalfitainAu limoncello et aux écorces de citron d’Amalfi
Panettone saléAvec olives, tomates séchées, fromage : pour l’apéritif
Panettone bas (basso)Forme plus plate, moins haute, plus rustique
Panettone sans glutenExiste en version artisanale, plus difficile à réussir maison

Les pâtisseries italiennes contemporaines sortent souvent une édition limitée annuelle. Iginio Massari, par exemple, dévoile chaque année une variante surprenante. Ces dernières années, on a vu passer panettone au yuzu, au matcha, au caramel beurre salé, et même un panettone vegan signé par certaines maisons milanaises qui remplacent les œufs par du tofu soyeux.

Comment déguster un panettone comme en Italie

Première règle, presque sacrée : on ne mange jamais un panettone tout juste sorti du four. Il faut le laisser reposer 24 à 48 heures pour que les arômes se développent et que la mie se stabilise. Un panettone qu’on coupe trop tôt sera friable et beaucoup moins parfumé.

Au moment du service, on le coupe en tranches verticales (jamais horizontales), assez épaisses, environ 2 à 3 cm. En Italie, on accompagne le panettone de plusieurs choses selon les régions :

  • Au Piémont, on trempe les morceaux dans un verre de moscato d’Asti (vin doux pétillant, environ 5 % d’alcool). L’accord est parfait : l’acidité du vin équilibre le sucré du gâteau.
  • À Milan et en Lombardie, c’est plutôt vin santo ou passito, des vins doux servis à température ambiante.
  • En Argentine et au Brésil, où le panettone a émigré avec les Lombards au XIXe sièclé, on l’accompagne d’un chocolat chaud épais ou d’une coupe de glace à la vanille.
  • À table familiale, beaucoup d’Italiens servent simplement le panettone avec un café espresso ou un cappuccino, en fin de repas.

Une recette de fête qu’on voit de plus en plus, surtout chez les jeunes pâtissiers italiens : le panettone toasté. On coupe une tranche, on la passe deux minutes au grille-pain ou sous le gril, on étale dessus du mascarpone battu avec un peu de sucre et de zeste d’orange, et on saupoudre de cacao. Effet bluffant garanti.

Que faire des restes après les fêtes

C’est le drame classique du 27 décembre : le panettone est entamé, il en reste les deux tiers, et personne n’a vraiment envie d’en remanger pour le dîner. Pas de panique, il existe des dizaines de façons de l’utiliser autrement.

Le pain perdu au panettone marche à tous les coups. Coupez des tranches épaisses, trempez-les dans un mélange œufs-lait-vanille, faites dorer au beurre, servez avec une compote ou une boule de glace. Les enfants adorent, et ça donne une seconde vie aux dernières tranches qui commencent à sécher.

Le tiramisu au panettone remplace avantageusement les biscuits à la cuillère. Trempez vos tranches dans un café fort additionné de marsala, alternez avec la crème mascarpone, saupoudrez de cacao. Le résultat est plus moelleux et plus parfumé qu’un tiramisu classique.

On peut aussi en faire des bombolini sucrés (boules frites façon beignets), un bread pudding à l’anglaise avec lait, œufs et sucre, ou même des croûtons sucrés pour décorer une crème brûlée. Et si vraiment il a séché, mixez-le pour obtenir une chapelure sucrée à utiliser comme topping sur des crumbles ou des fruits rôtis.

Côté conservation, un panettone entamé se garde 4 à 5 jours dans son emballage d’origine bien fermé. Évitez le frigo (l’humidité abîme la mie). Si vous voulez le garder plus longtemps, congelez-le tranche par tranche dans des sachets hermétiques, ça tient deux mois sans dégradation visible.

Foire aux questions

Quelle est la différence entre le panettone et le pandoro ?

Le panettone vient de Milan, contient des fruits confits et des raisins secs, à une forme de dôme bombée. Le pandoro vient de Vérone, ne contient ni fruits ni raisins, à une forme d’étoile à huit branches et se saupoudre de sucre glace. Goût plus complexe pour le panettone, plus doux et beurré pour le pandoro. Les deux se mangent à Noël et chaque famille italienne a son camp.

Combien de temps se conserve un panettone artisanal ?

Un panettone artisanal au lievito madre, non ouvert, se conserve 30 à 45 jours après fabrication. Une fois ouvert, 4 à 5 jours dans son emballage refermé. Pour les industriels, la date de péremption peut aller jusqu’à 6 mois grâce aux conservateurs.

Peut-on faire un panettone sans robot pâtissier ?

C’est possible mais épuisant. La pâte demande un pétrissage long et énergique pour développer le gluten et incorporer le beurre. À la main, comptez 30 à 40 minutes de pétrissage musclé. Si vous vous lancez sans robot, prévoyez de pétrir avec quelqu’un en relais.

Pourquoi le panettone se mange-t-il à Noël ?

Tradition milanaise très ancienne. Au Moyen Âge, les boulangers offraient à leurs clients ce « gros pain » enrichi de fruits et de beurre uniquement le jour de Noël, en signe de partage avec la noblesse. La coutume s’est ancrée et s’est propagée à toute l’Italie au XIXe sièclé.

Le panettone contient-il de l’alcool ?

Souvent oui. Les fruits confits et les raisins sont traditionnellement macérés dans du rhum, du marsala ou du grand marnier. La cuisson en évapore une grande partie, mais des traces peuvent subsister. Pour les enfants ou les personnes qui ne consomment pas d’alcool, on trouve des panettones marqués « senza alcool » (sans alcool).

Existe-t-il du panettone sans gluten ?

Oui, plusieurs maisons italiennes en proposent (Loison, Galup, Schar entre autres). Le résultat est forcément différent côté texture (mie plus dense, moins filante), mais reste agréable. Côté maison, c’est très difficile à réussir car la structure du panettone dépend justement du gluten.

Pourquoi suspendre le panettone à l’envers après cuisson ?

Parce que la mie sortant du four est très chaude et fragile. Sans le refroidissement à l’envers, le poids du dôme fait retomber le centre du gâteau qui s’affaisse. Suspendu tête en bas, le panettone garde sa hauteur et sa texture aérée. C’est aussi simple que ça.

Verdict après plusieurs Noëls de dégustation

Le panettone n’est pas le dessert le plus facile à aimer du premier coup. Les fruits confits ont leurs détracteurs, la mie peut sembler trop sèche pour qui s’attend à une brioche moelleuse à la française, et le prix d’un artisanal fait souvent grimacer (on est facilement à 40 euros le kilo). Disons-le franchement : si vous détestez les fruits confits, n’insistez pas. C’est rédhibitoire.

Mais quand on tombe sur un bon panettone, idéalement artisanal, on comprend pourquoi des familles italiennes entières se disputent les meilleurs tous les ans. Le parfum d’orange et de vanille qui sort du paquet, la mie qui s’effiloche entre les doigts, l’équilibre entre le sucré, l’acidulé des agrumes confits et l’amertume légère du levain… c’est un dessert qui raconte une ville, une époque, une tradition de patience. Rien à voir avec une bûche au chocolat industrielle, on est sur un autre registre.

Notre conseil après plusieurs hivers de tests : commencez par un artisanal de qualité moyenne, autour de 25 à 30 euros le kilo, pour vous faire l’œil et le palais. Goûtez-le accompagné d’un vin moscato. Si vous accrochez, montez en gamme l’année suivante. Et si vraiment vous voulez voir ce que c’est qu’un panettone « de haut niveau », offrez-vous un Iginio Massari ou un Olivieri : c’est cher (80 à 100 euros), mais c’est un cadeau qu’on n’oublie pas. Côté maison, lancez-vous au moins une fois dans votre vie. Vous échouerez peut-être au premier essai, c’est presque normal. Au deuxième, ce sera mieux. Et à terme, vous aurez votre recette à vous, vos petits réglages, votre panettone du dimanche de Noël qui sentira votre cuisine, votre four, vos zestes. Ce que ne vous donnera jamais un panettone de supermarché.

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